03/09/2014

Trail de cami del vidourle

Trail de cami del vidourle

Le 24 aout j’ai participé à ce trail que je ne connaissais pas. A 30 min de chez moi après Ganges, je ne pouvais pas rater ça. Au programme 31 km et 2100D+ annoncés, mais en voyant la topo je table plus sur 1500D+, j’ai toujours du mal à comprendre pourquoi les organisateurs gonflent les dénivelés, la montre me donnera raison.

J’ai rendez vous avec Stéphane et Anne qui participent également, on est tous les trois sur le 31 et contrairement à nos courses précédentes cette fois c’est chacun pour sois histoire de se rentrer un peu dedans. Vu la distance, je ne compte pas gérer du tout.

Le trail est inscrit au chalenge gardois il y a donc de nombreuses têtes d’affiche de la région avec un certain Christophe Malardé (je vous laisse chercher ses références sur les trails les plus connus).

Top départ

Saint Roman de Codière

Je me place loin de la ligne de départ pour rester avec mes amis, et une fois la ligne franchie je remonte gentiment la file de coureur jusqu’à me retrouver dans les 40 premiers. ça part assez vite, je m’accroche dans les première descentes.

On attaque alors la première grosse bosse, les jambes sont la, j’avais commencé à marcher mais un coureur me double en courant, je l’accroche, après tout je suis la pour me rentrer dans, je jette un oeil derrière pour voir si Steph me suit mais je ne le vois pas. Mon lièvre et moi doublons pendant toute la montée jusqu’à nous retrouver que tout les deux.

Mon lièvre

La descente arrive, c’est bien technique et j’ai énormément de mal à rester au contact, y a pas à dire je suis nul de chez nul en descente et c’est vraiment un point que je dois travailler si un jour je veux progresser sur trail court.

Nous arrivons sur une piste, à un moment j’entends crier derrière nous, je m’arrête et me retourne, un coureur me fait signe que nous nous sommes trompés de chemin, j’appelle mon lièvre lui fait signe de revenir mais il décide de continuer tout droit. Tant pis pour lui, je repars dans une descente très très technique, je rigole sur la rubalise royal canin.

runmygeek

Avant le premier ravito je m’accroche à monsieur d’un certain âge, bon ok un vieux mais il avance le bougre, en trail l’âge est souvent un avantage. Au ravito ce monsieur est encouragé par ses petits enfants avec des “Allez Papy!!!” ça a du lui faire un effet dopant je ne l’ai jamais revu de la course.

La descente en groupe

Après une courte montée ça repart pour un interminable descente, heureusement je suis avec un groupe et j’évite donc de m’endormir. ça lache au fur à mesure, les organismes commencent à flancher. Le miens par contre tiens étonnamment bien, je commence enfin à avoir de nouveau de la caisse, heureusement à 40 jours d’un 100 miles le contraire serait inquiétant.

Je pense à mon petit Arthur qui commence à courir à font la caisse derrière son trotteur tout en rigolant, et à ma chérie qui me soutiens sur ma préparation 100 miles, j’ai de la chance.

Dernier coup de cul

Enfin le coup du cul doit faire dans les 700D+ pour 7km. Je monte à mon rythme en essayant de courir encore un maximum, je sors un babybel histoire de rebooster la machine. La montée passe très bien, j’ai encore doublé deux coureurs pas très bien en point. Je suis seul maintenant je n’ai aucune idée de mon classement. Je donne tout dans la dernière descente qui n’est pas des plus agréable, c’est encore très très technique. Mais la vue est superbe, le balisage laisse à désirer et plusieurs fois je m’arrête pour retrouver mon chemin.

Je termine la course en 3h32, 24 ème place et 10ème sénior, content de moi que ce soit sur la gestion de course ou bien l’alimentation. Bref des points de confiance de gagnés mais le travail pour préparer le 100 miles est loin d’être finit.

 

Au final malgré le balisage léger, j’ai bien aimé ce trail, merci aux bénévoles et aux organisateurs, à l’année prochaine j’espère.

Une vidéo réalisée par 3ème oeil qui couvrait les 2 courses

Ah si, c’est assez rare pour être signalé mais la dotation coureur m’a beaucoup plu :

trail de cami del vidourle

06/07/2014

La bretagne ça vous gagne

point de la trinité

Je reviens de Bretagne où j’ai passé de chouettes vacances en famille et où j’ai pu courir 4 jours de suite, ce qui ne m’était pas arrivé depuis plus d’un an.

Les sentiers bretons sont bien différents de ma caillasse du sud. Et j’ai pris mon pied à arpenter le littoral sur le GR34 entre Paimpol et Longuivy. Bien que relativement plat j’ai réussi quand même à avoir 400D+ pour 20km ce qui est mieux que rien. J’ai vraiment apprécié le fait de courir sur du sentier non technique, c’est sympa de se laisser aller parfois sans avoir à réfléchir à chaque pose de pied.

Bref changer d’air ça à du bon.

Pointe de la trinité

Ah, au fait, dimanche prochain je participe au Grand Trail Stevenson avec Steph sur le GTS 70, on verra bien ce que ça donnera, mais je suis bien décidé à la boucler quelque soit le temps d’arrivée.

L'arcouest

17/06/2014

Quelques nouveautés bio à emmener en ultra

Vu que j’ai pas mal péché sur l’alimentation ces derniers temps : “comprendre je ne me suis pas assez alimenté en ultra ce qui fait qu’au bout de plusieurs heures c’est l’arrêt au stand garanti”, j’ai repris un peu les choses en main et j’en ai profité pour tester quelques nouveautés.

Que du bio pour ce coup la.

Punch Power biocake

biocake punch power

Je connaissais déjà ce gâteau au chocolat mais une nouvelle recette est sortie, la différence il n’y a plus de gluten. Bon je ne suis pas intolérant donc je ne vois pas la différence mais la recette est toujours aussi bonne. C’est très pratique les matins de courses avec un café quand on ne peut pas se faire un gros petit déjeuner. Pas de soucis de digestion, c’est facile à manger et facile à avaler bref du sur.

 

Les informations commerciales :

Punch Power propose 3 nouvelles saveurs de Biocake sans gluten : chocolat, coco chocal et noisettes.

Sans glutten et donc particulièrement digest, ce gâteau énergétique peut être consommé en guise de petit-déjeuner jusqu’à 1 heure avant l’effort.

Le Biocake possède les caractéristiques suivantes :

  • sans matière grasse ajoutée
  • faible teneur en acides gras saturés
  • apporte une énergie hyperglucidique
  • réduit en lipides et en fibres
  • existe aussi au parfum amande

Vous n’êtes pas obligé de faire un gateau rond classique mais vous pouvez faire des muffins comme ma femme, bien plus pratique à emmener :

image

Tiboom

Wakaboom

Sous ce nom rigolo, se cache une barre ronde, j’ai pu tester deux parfums : wakaboom et force verte. L’emballage est très loin d’être facile à ouvrir en course. La barre se rapproche beaucoup des barres maisons et ça m’a rappelé les barres gourmies mais pas le gout malheureusement.

Niveau gout j’ai bien aimé mais sans plus, c’est pas ce genre de parfum qui me réveillera en course ni qui me remontera le moral.

Beet it sport

Et on termine par une barre très surprenante : Beet it, une barre à la betterave. Même si elles est sucrée je dois dire que j’ai beaucoup aimée, la texture en bouche est surprenante bien loin de tout ce que j’ai pu gouter jusqu’ici. La barre n’est pas encore disponible en France je crois mais il me semble qu’Okidosport va la commercialiser. ça fait du bien d’avoir de nouveau parfum.

beet it sport : barre béterave

 

beet it

 

Okidosport

Tous produits se retrouvent chez l’ami Jérémy Okidosport :

okidosport

28/05/2014

10 conseils pour rater un utra

Le 17 mai j’ai pris le départ de l’Hérault trail et ça ne s’est pas passé comme je le souhaitais, voici 10 conseils à ne pas suivre lorsque vous partez sur un ultra. On a beau le savoir, mais on le fait quand même et on plante bien sa course. Cette course m’a permis de vraiment faire le point sur la où j’en suis en ultra, si je veux boucler le 100 miles sud de France en octobre il faut que je mette les bouchées double. Cet échec est donc très positif pour moi et a gonflé mon mental pour améliorer mes entrainements.

1 - Ne pas suffisamment s’entrainer

C’est tout bête mais pour faire de l’ultra il faut un minimum de kilométrage, enfin surtout des sorties très longues que ce soit en rando ou en courant le but est de préparer son mental. Donc si depuis 1 an on a pas dépassé les 2h15 d’effort, partir sur plus de 10h de course ça devient compliqué au niveau mental.

2 – Avoir un entrainement inadapté

Courir vite pendant ses entrainements c’est rigolo, sentir le vent en dévalent les monotraces à fond la caisse c’est grisant, mais sur un ultra il faut ménager sa monture et donc s’y préparer.

3 – Ne pas s’entrainer à manger

J’étais tout content de dire à ma femme que je faisais mes sortis de 2h15 sans avoir faim et donc sans manger, sauf que sur un ultra au bout de 3h de course, si on a rien mangé et qu’on commence à avoir faim c’est trop tard, impossible d’avaler quoique ce soit. Je reprends donc l’entrainement en me forçant à manger quelque chose toutes les heures, faim ou pas faim.

4 – Partir trop vite

Je suis parti beaucoup trop vite sur cette course, avec des moments à 14 voir 15km/h, Virginie a eu peur quand elle m’a vu dans le top 10 à Pégairolles de Buèges et elle avait raison. Ceci est une conséquence de mon entrainement inadapté, j’allais vite mais pour moi ça n’était pas le cas j’étais plus que bien niveau cardio et souffle.

Hérault Trail

5 – Ne pas être à sa place

Quand j’ai vu que la première féminine me rattrapait dans la descente de Saint Jean de Buèges, je l’ai accroché, je trouvais qu’elle descendait sacrément bien. J’ai regardé le palmarès après la course : 3ème à la CCC, 2ème à l’Eco trail, bon on ne jouait pas dans la même court.

6 – Manquer de muscle

En descente j’ai clairement senti que niveau abdo ça n’était pas ça et du coup j’ai forcé sur ma ceinture abdominale.

7 – Se choper une insolation

Bon la pour le coup, je ne vois pas trop ce que j’aurai pu faire j’ai bu relativement correctement, 4L en 5h30, il faisait 28°C à l’ombre. Je pense que mon surrégime à provoqué cela, du coup j’ai eu le droit à des vomissements et du chaud froid ce qui m’a poussé à arrêter, je n’ai pas voulu prendre de risque.

8 – Ne pas se visualiser entrain de passer la ligne d’arrivée

Je me vois entrain de passer la ligne à chaque avant course et pendant la course mais pas la. Du coup le mental n’ayant pas cette image a beaucoup de mal à savoir pourquoi il court.

9 – C’est pas parque tu as déjà couru plus que tu peux courir moins

L’an dernier j’avais bouclé l’ultra draille, du coup mentalement tu te dis que 73km c’est une petite course et paff tu te la prends dans la gueule.

10 – C’est pas parce que c’est chez toi que c’est facile

La encore gros excès de confiance, le FestaTrail c’est chez moi, je connais le moindre cailloux ça ne retire pas les kilomètres à réaliser pour autant.

Hérault trail

Bref pour résumer, je suis parti beaucoup trop vite, TOP 10 au 7ème kilomètre. Dans la montée de Peyre Martine, j’ai senti que je n’avais pas les jambes, j’ai monté cette côte des dizaines de fois et la ça ne se passait pas comme d’habitude. J’ai commencé à me faire reprendre après la côte, dans la descente vers Saint Jean j’ai repris du poil de la bête en m’accrochant à la 1ère féminine. A Saint Jean j’ai refait le plein d’eau et mangé 3 cacahuètes.

Dans l’une de mes gourdes j’ai mis de l’eau pétillante et du coup au bout d’1 km et un long geyser continue j’avais presque perdu la moitié de ma gourde. La montée vers roc blanc a été terrible, personne n’avançait, la première féminine s’arrête devant moi sous l’un des rares coins d’ombre, j’aurai du faire de même car elle me double 1km plus loin alors que c’est moi qui suit arrêté à l’ombre.

Je commence à avoir des vertiges, j’essaie de manger mais ça ne passe pas du tout. Je vomis un peu plus loin, j’appelle Virginie pour lui dire que ça ne vas pas et que je pense arrêter à Brissac dans 12km. Je n’ai plus d’eau et Roc Blanc est encore à 30 min, je tiens jusque la. C’est pas la grosse forme mais le vent et le ravitaillement me permettent de repartir en courant jusqu’à Brissac avec des épisodes de marche. Je stoppe à Brissac, je ne me voyais pas encore dans au moins 5h de galère et être mal ensuite tout le week end voir finir chez les pompiers.

Merci aux organisateurs et bénévoles pour cet évènement hors normes, je reviens l’an prochain et je termine la course sur laquelle je serai engagée.

15/05/2014

Samedi c’est l’Hérault trail

Festatrail

Samedi je participerai à l’Hérault trail, une course de 73km pour 3500D+. Je connais bien le parcours car il emprunte le tracé de l’ultra draille que j’ai bouclé l’an dernier. C’est également une course à la maison, le parcours passe en effet dans mon village Saint Martin de Londres et emprunte une grosse partie de mes terrains de jeux. Je ne suis pas vraiment préparé pour cette course, je devais initialement faire le marathon de l’Hortus ave m a chérie mais à 8 mois post accouchement ça fait un peu tôt. Je me suis donc rabattu sur l’Hérault trail, une toute nouvelle course sur le festatrail.

J’aborde donc cette course en mode préparation du 100 miles sud de France que je ferais au mois d’octobre avec Stéph. Ma fidèle équipe de choc : Arthur et Virginie sera la pour m’encourager, un ultra en pensant à eux ça sera tout de suite plus facile.

La vidéo de nos supporters l’an dernier :

Je ne sais pas du tout combien de temps je vais mettre, je vais juste essayer de ne pas trop trainer car le lendemain y a bébé nageur à 9h15 donc si je veux dormir faut pas rester pour acheter du terrain.

Coté matos, je garde mon sac raidlight olmo ultra light, mes inov 8 xtalon 190, je vais donc partir léger la météo le permet, on annonce de la chaleur, ça me changera de l’an dernier où l’on avait de très grosses pluies. J’emmène quand même les bâtons car les deux côte Peyre martine et roc blanc piquent bien.

Le profil de la course :

image

 

Pour me suivre ça se passe ici :

http://www.endurancechrono.com/fr/Festa_Trail/Heraultrail

et sur la page facebook de ma femme Sourire

29/04/2014

5 dossards à gagner sur la course Eiffage viaduc de Millau

Course Eiffage du viaduc de Millau

Aujourd’hui je vous propose de gagner 5 dossards pour la course Eiffage viaduc de Millau.

La course a lieu le 18 mai 2014 à Millau, cette course n’a lieu que tous les deux ans et permet de traverser le fameux viaduc. La course se déroule sur route avec une distance de 23.7km pour 390 D+.

Beaucoup plus d’informations sur le site de la course :

http://www.course-eiffage-viaducdemillau.org/p/la-course.html

Comment qu’on gagne un dossard ?

1ère condition, liker la page facebook de TomTom qui me fournit les dossards, ça se passe ici :

https://www.facebook.com/FranceTomTom

2ème condition liker la page du blog

3ème condition le dossards vous est destiné, il ne sera pas possible de le céder, vous vous engagez donc à participer à la course.

4ème condition postez une photo de vous entrain d’imiter le viaduc de Millau sur la page facebook de https://www.facebook.com/pages/runmygeekcom à la suite du poste de cet article.

Les cinq photos qui auront le plus de like remporteront les dossards, en cas d’égalité le post de la photo la plus ancienne remporte le dossard.

Vous avez jusqu’à lundi 5 mai 7h du matin .

27/04/2014

Transéranne : 1er dossard de l’année

Transéranne

Voila plus d’un an avec le trail au étoiles que je n’avais pas fait de compétition en solo, après un ultra draille avec mon Steph, une course en relais sur le marathon de Montpellier, un hivernatrail en tant que lièvre et la naissance de mon fils il me tardait de refaire un trail tout seul comme un grand.

Je vois donc passer une news sur le site monwe.fr sur la Transéranne, je ne connaissais pas ce trail mais la distance 25km et le dénivelé 1000D+ sont piles dans mes cordes en ce moment, en plus c’est à 20 min de la maison, le rêve.

image

Je ne m’entraine plus vraiment depuis qu’Arthur est arrivé ,des sortis quand je peux le week end mais rien de plus.

Ma femme de choc me pousse à m’inscrire, ça sera mon trail d’anniversaire (j’ai 31 ans demain) et elle jouera la supportrice avec Arthur.

Objectif se rentrer dedans

ça peut paraitre bizarre mais j’avais vraiment envie de me rentrer dedans, pas comme sur un ultra où l’on va chercher des ressources au delà de ce que l’on pense possible. Non la je veux faire ma course sans gérer et tout donner. Faire moins de 2h30 me ferait plaisir, le terrain est très technique et emprunte quelques portion de l’ultra draille, je connais donc un peu. La Séranne ça reste l’un de mes terrains de jeux préférés.

Profil transéranne

Au vu du parcours je me dis que la course se joue jusqu’au point culminant et qu’après ça sera facile, ahahah je me trompe.

Avant le départ je retrouve Magali et son homme qui fait également la course.

Départ placé

15h30 top départ, étonnamment ça part moins vite que je le pensais et je me place donc pas trop loin de la tête de course, dans les 20 premiers à vu de nez. On est une petite centaine sur la course.

Le début de course se passe en légères côte où il est possible de courir sans soucis, jusqu’à la première bosse au kilomètre 3.5km on tourne autour de 13km/h de moyenne avec des pointes à 16km/h dans les descentes. Je suis super content d’être la, ça commence déjà être technique dans les descente, j’essaie de ne pas perdre trop de temps et je débranche le cerveau.J’arrive à tenir le rythme même si certains coureurs débranchent quand même bien mieux que moi. On m’annonce 13ème, je prends un peu peur, je me dis que j’ai du partir trop vite. Bon deux choix s’offre à moi, je lève un peu le pied ou je m’accroche. Je pense à mon fils qui va voir son papa pour la première fois en course et ma chérie. Je prends le choix numéro deux, j’ai envie de tout donner, on verra bien si ça passe.

La première bosse arrive, on peut enfin marcher un peu, mais pas le temps de trainer ni de regarder le paysage, on se tire tous la bourre. Arrivé en haut je double quelques coureurs qui m’avaient repris très légèrement dans la côte, ils courraient pas moi du coup j’en ai sous le pied pour bien relancer. On file vers Brissac toujours dans des descentes technique, je reconnais bien cette partie pour l’avoir empruntée l’an dernier beaucoup plus lentement sur l’Ultra Draille, on avait 80km dans les pates et pas 6km Sourire.

Un coup à la Ghislain Lambert

On arrive au ravito de Brissac, tous les coureurs sont partis léger sauf moi qui ai mon sac d’ultra avec mes bidons. Tout le monde s’arrête sauf moi qui file, j’en profite pour faire un coucou à Magali qui ne m’avait pas vu.

Transéranne en embuscade en bleu

Je repense à la scène de Ghislain Lambert où il ne s’arrête pas à l’hôtel pendant la course Bordeaux Paris lors de la pause officieuse qui lui permet de remporter la course.

Mon échappée sera de courte durée car je ne suis pas sur du chemin à prendre dans Brissac, ne voyant pas de rubalise ou marquage au sol je ralentis pour me faire confirmer le chemin par les habitués. J’ai quand même bien rigolé et je compte refaire la même aux prochains ravitos, j’ai largement de quoi tenir la course sur moi.

Transéranne

Grosse grimpette

Après Brissac ça ne rigole, on doit grimper vers Notre Dame du Suc puis continuer pour passer sur l’autre versant. La plus personne ne court, ça grimpe sec, et c’est les mains sur les cuisses que je fais l’ascension, je fais lâcher par un vétéran, un sénior me double également mais on lâche le reste du groupe.

Transéranne

Au passage de relais, je m’arrête quand même pour manger du raisin sec et un quartier d’orange. On repart, je m’accroche, j’imagine passer la ligne avec Arthur, ça me permet de pousser un peu.Transéranne : la vallée de la Buège

Grosse descente

En haut je sais qu’il va falloir tout donner, je prends quand même une photo et je m’engage dans la descente très technique, le moindre faux pas et c’est game over. Je prends mon temps donc et me fait doubler. Je sais qu’ensuite il y a une belle piste très roulante où je pourrai relancer. Je mange une figue histoire de ne pas faire d’hyppo.

Je donne vraiment tout et je reprends des coureurs sur la piste. ça remonte ensuite un petit je reviens sur un coureur que j’ai en ligne de mire depuis un moment et au 20ème kilomètre je double au ravitaillement, la je lache complètement les chevaux, il ne reste plus beaucoup jusqu’à l’arrivée avec presque que de la descente. Mais mon poursuivant est meilleur que moi en descente, il me reprend.

Un objectif en tête

Un dernier petit coup de cul et c’est la descente finale. Nous sommes trois, j’ai des crampes aux deux mollets dès que je relance, un des deux coureurs également. Mon objectif passer la ligne avec Arthur, je dois donc m’extirper du groupe pour avoir le temps d’attraper Arthur et passer la ligne avec lui sans me faire reprendre.

Je parle à me mollets en leur disant que c’est bientôt finit et qu’il va falloir être coopératifs. Je reçois un 5/5 de la part de mes mollets. Je lâche donc mes concurrents. Je pousse, je pousse, je vois ma femme et mon fils derrière les barrières, je me retourne, j’ai 15mètres d’avance, YEESSSS.

Passage de ligne magique

J’attrape Arthur et on passe la ligne ensemble, j’ai les larmes aux yeux. J’embrasse Virginie qui nous rejoint les yeux rougis également.

Runmygeek & son

Merci Magali pour la photo en famille :Trail en famille

Résultats de la transéranne

On m’annonce 16 au scratch en 2h27, je finis au final 13ème car il y avait des coureurs du relais devant moi et 4ème dans ma catégorie c’est inespéré.

Le premier : Raphaël Gérardin en 2h08

La première : François Chiron en 2h34

Sur le site de Ganges court : http://www.gangescourt.com/Pages/RESULTATS.aspx

Ma trace GPS : http://www.movescount.com/fr/moves/move30369002

L’articles et les photos de la Transéranne de Magali : http://magalipao-trail.over-blog.com/article-trail-de-la-transeranne-a-cazilhac-34-25km-1000m-123458420.html

Les photos de l’organisation : http://www.gangescourt.com/Pages/Transeranne.aspx

22/04/2014

Photosphère un autre moyen de partager

Photosphere

Vous le savez j’adore partager mes “spots”, je viens d’avoir un téléphone compatible avec l’application photospère de google (merci ma chérie). Et donc après les photos, les vidéos c’est avec une sorte de google street view que je vous emmène.

L’application est très bien faites et facile à utiliser, il suffit de viser les points sur l’écran et le téléphone prend les photo tout seul.

Voici quelques photosphère que j’ai réalisé entre chez moi et l’Hérault en passant par les gorges du Lamalou:

 

Mon profile photosphère si vous souhaitez découvrir la région :

https://www.google.com/maps/views/profile/110599628636756334649?gl=fr

Pour télécharger l’application sur votre téléphone Android (KitKat) c’est ici :

https://play.google.com/store/apps/details?id=com.google.android.GoogleCamera

image

16/04/2014

Inov 8 xtalon 190 : légèreté et précision le test

Test Inov 8 xtalon 190

Voila maintenant 2 mois, 280km et 8000D+ que j’ai les inov 8 xtalon 190 aux pieds. Je dois dire que j’en suis très content.

Chaussures très légères et précises

Avec un poids de 190g en taille 42 on a ici un des modèles trail les plus léger du marché. Ce poids est un vrai atout pour moi, la chaussure se fait complètement oublier aux pieds et c’est un réel plaisir de débouler dans la caillasse avec. Le poids tout comme la finesse de la chaussure permettent vraiment de ne pas être gêné lors des poses de pieds. Avec un drop de 3mm et une épaisseur de semelle très fine on ressent vraiment bien le terrain et le retour de sensation est très bon. Attention pour les personnes étant habituées à des chaussures oversize on sent un peu les cailloux mais pas beaucoup plus que sur des Salomon Sense ou des asics fuji sensor.

J’ai vraiment pris de la confiance en descente avec ses chaussures, que soit la légèreté ou les crampons imposants, tout est rassurant dans cette chaussure.

image

J’ai pu passer quelques fois dans la boue et ça accroche très très bien.

Les chaussures sont confortables de mon point de vue, j’ai fait des sorties de 3h avec sans problème, je les emmènerai sans soucis en ultra.

Certains trouvent que la toe box (boite à orteille) de la chaussure n’est pas assez large, personnellement j’ai le pied très fin et je n’ai donc pas du tout de problème de place dedans.

La semelle reste suffisamment rigide sous la voute plantaire pour rattraper un placement raté sur une pierre saillante. Le pare pierre est très léger donc il faudra éviter de jouer au foot avec les cailloux.

Je reviens sur l’épaisseur de la semelle, c’est vraiment un vrai atout pour moi et je ne pourrai revenir sur des semelles beaucoup plus épaisses, c’est un point essentiel pour moi de bien ressentir le sol. ça évite grandement de se tordre les chevilles, moins on est haut moins on a de chance que le pied parte en sucette. Du coup quand je vois des équipementiers comme Altra partir vers de semelles de plus en plus épaisses je me dis que ça ne sera pas pour moi.

 

Finition et durée de vie perfectible

Je ne sais pas si je suis tombé sur un modèle mal assemblé mais une partie de la semelle s’est décollée au bout de 10km de caillasse, comme je n’avais pas envie de renvoyer la paire car je la trouvai très bien j’ai recollé la semelle avec du shoe goo et le problème a disparu.

Shoe goo réparation chaussure de trail

Je me suis souvenu que je réparai mes chaussures de skate avec quand j’étais lycéen.

Pour la durée de vie des chaussures je pense qu’elles seront au niveau de mes sense c’est à dire pas beaucoup plus de 500km, le terrain est vraiment un tueur de chaussure chez moi. Les crampons assez tendre ont bien diminués depuis l’achat des chaussures mais restent encore très efficaces.

 

Une bonne alternative aux salomon sense ultra

Je suis passé de la sense ultra à la xtalon 190 je peux donc les comparer, pour moi la inov 8 est meilleure sur de nombreux points :

  • poids 190g contre 210g
  • l’accroche
  • le drop 3mm contre 6mm
  • le prix 110€ contre 170€ (même si on peut trouver la inov 8 à 85€ et la sense autour de 120€)

La sense reste meilleurs mais c’est subjectif sur le look (je n’aime pas le orange fluo même si ça reste secondaire), sur le laçage et sur le confort.

Mon nouveau modèle de référence

Bref pour moi c’est la chaussure que je rachèterai quand cette paire sera morte, l’accroche le poids et le drop m’ont largement convaincu, j’aimais beaucoup la salomon sense ultra mais le prix est vraiment abusé 170€ pour faire 500km c’est trop pour moi. Je conseille donc ce modèle aux coureurs aimant partir léger pour qui la précision de pose de pied est importante.

13/04/2014

Un week end qui résume bien les entrainements du moment


Un petit résumé en image de mon week end coté entraînements, je tourne en ce moment à 2 séances par semaines. Peu de quantité , je mise donc sur la qualité en choisissant toujours si possible une séance rapide le samedi avec au moins 200d+, et une séance longue entre 2 et 3h le dimanche entre 500 et 1000d+. Ça me permet d'évacuer le stress de la semaine et de ne pas être trop à la ramasse physiquement.
le samedi c'est avec Mili, ici un tour du pic saint Loup, 9km, 500d+,1h08

L'Hortus restera toujours l'Hortus 
Saint Etienne d'Issensac

Un sacré crapeau

Mes copains Anne et Steph pour la sortie du jour 17km, 550d+

Annette surplombe la gorge du Lamalou
Je devrai bientôt expérimenter le citytrail d'en Montpellier le midi, j'en reparlerai plus tard.
Prochaine compétition et première de l'année le marathon de l'hortus.

 
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